« Multiplication des correspondances, temps de voyages longs, inconfort lié à l’entassement, en rendant les salariés moins énergiques et moins disponibles, en les exposant à l’opprobre des managers contrôlant leur ponctualité et en modifiant leur rapport au travail, sont un catalyseur multifactoriel des risques psychosociaux (stress, dépression) », résument les auteurs d’une étude récente.
Un bilan qui se dégraderait : le nombre de voyageurs aurait augmenté de 25% là où le nombre de trains n’aurait crû que de 7%. Pour compenser les retards au travail, les salariés organiseraient des « stratégies compensatoires » afin de s’adapter au rythme des transports en commun, comme réduire les pauses ou travailler plus longtemps.
La directive n89/391/CEE du Conseil des Communautés européennes du 12 juin 1989, dite "directive - cadre", définit les principes fondamentaux de la protection des travailleurs
La loi n 91-1414 du 31 décembre 1991 a permis de transposer, pour l\'essentiel, les dispositions que la directive cadre ajoutait au droit français. S'agissant de l'évaluation des risques, c'est l'article L 230-2 du code du travail