Une trentaine de pressings en France sont passes au vert, soit sous la marque Sequoia, soit comme partenaires de la marque. Dans un domaine repute toxique, avec raison, tant pour les operateurs que pour l’environnement, cette entreprise est une innovation. Il etait grand temps.
Chez Sequoia, premiere enseigne francaise de pressings ecologiques, fondee par Nicolas de Bronac, les vetements sont laves avec la technologie dite GreenEarth (un nettoyage a sec organique, a base de silicone, propre et non toxique), un materiel utilise entierement bio et des camions de livraison tous electriques.
Le compose a base de silicone est deja largement utilise dans l’industrie cosmetique ; il est cent fois moins volatil que les produits actuellement utilises dans les pressings (notamment le perchlorethylene) et il est recycle a chaque lavage. Cette technologie presente plusieurs avantages, en dehors meme des aspects sanitaires : elle rend aux fibres leur toucher initial en les rehydratant, elle ravive les couleurs et les protege mieux. Elle permet aussi de nettoyer efficacement le cuir et le daim, ainsi que les vetements ornes de perles et de pampilles. Enfin, le procede ne degage pas d’odeur.
L’enseigne Sequoia va plus loin puisqu’elle propose d’autres services tres tendance : livraison gratuite en vehicule electrique, vente de lessive, de nettoyants tapis-moquette et de detachants 100% verts, sacs a linge sale dotes de code-barre pour les clients fideles et presses, horaires d’ouverture etendus.
Parallelement a Sequoia et Green Earth, d’autres pressings verts sont en train d’eclore en France, tels que Lav’Pro et Aqualogia, Aqua Cleaning, Lagoon, etc. Quant a l’etranger, rien que ceux utilisant la technologie Green Earth sont tres nombreux : 1.500 aux Etats-Unis, 400 en Grande Bretagne, 120 en Australie, 100 au Japon…
La directive n89/391/CEE du Conseil des Communautés européennes du 12 juin 1989, dite "directive - cadre", définit les principes fondamentaux de la protection des travailleurs
La loi n 91-1414 du 31 décembre 1991 a permis de transposer, pour l\'essentiel, les dispositions que la directive cadre ajoutait au droit français. S'agissant de l'évaluation des risques, c'est l'article L 230-2 du code du travail